CEEAC, UNION AFRICAINE & EUROPÉENNE, + ONU : Ou l’art de cautionner “l’incautionnable”.

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Par Gilles DELEUZE

PARIS [LNC] – A lire ce bel aréopage de gens très importantes, les élections en Centrafrique du 29 décembre furent idylliques. Pas de fraudes signalées par les observateurs internationaux, qui devaient sans doute se déguster une bière bien fraîche au bistrot du coin en écoutant Ozagin. Parce que…Ils n’ont rien observé du tout. A part faire de la démagogie avec des phrases creuses. A se demander même pourquoi ils sont venus.

Pas vraiment l’avis de l’analyste américaine Nathalia Dukhan : Si des observateurs indépendants avaient pu documenter les nombreux abus et carences, et l’ampleur du phénomène, il n’est même pas évident que ce communiqué aurait été rédigé différemment.”
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Et pourtant, des fraudes massives, des fausses urnes, des bulletins trafiqués, des votes par procuration pour de faux électeurs, des votants interdits de voter, d’autres, contraints par la force ou par la corruption de voter pour un candidat précis, des résultats truqués après coup… Il y en a eu.
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Force est de se poser une question manifestement compliquée.
Pourquoi ces organismes internationaux font-ils toujours autant dans la cécité, et le déni des réalités qui les dérangent ?
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Réponse par le rasoir d'Ockham
“Parce ce qu’ils s’en foutent ! Ce n’est pas leur pays.”

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