HUMEUR : Fêter la journée de la femme en Centrafrique ? Une pure incongruité !

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Par Firmine YABADA

PARIS [LNC] – S’il existe bien un endroit dans le monde, avec les pays musulmans où les femmes n’y sont que des “choses”,  pour oser “fêter” cette journée du 8 mars, consacrée aux femmes, c’est bien la République centrafricaine. Une loi sur la parité des genres fut votée au parlement le 9 novembre 2016 (avec tout de même  22 contre et 8 abstentions), mais jamais appliquée. La polygamie, cette pratique de prostitution et de chosification des femmes y est toujours en cours. Avec en chef, un président du pays, donnant l’exemple de bon polygame, avec ses deux femmes et ses nombreuses maîtresses, dont deux de ses ministres actuelles. Des femmes et des mineures sont violées tous les jours dans ce pays, et en toute impunité. Les violeurs ne sont jamais ni traqués, ni condamnés. C’est “du foutage de gueule.”

Toute honte bue, les dites “autorités” de toutes sortes d’y aller chacune de leur “Vive la journée des femmes.” Tout en oubliant très volontairement que la pratique de la polygamie et de l’instrumentalisation des femmes dans ce pays, viennent en contradiction avec la loi de l’égalité des genres.

Et bien évidemment, la dite communauté internationale sur place d’y aller aussi de sa voix, en toute hypocrisie.

Et comme d’habitude, la Cour Constitutionnelle de ne pas noter la chose, et de ne pas exiger l’application de la loi dans toutes les strates de la société centrafricaine.

A quoi sert-elle donc Mme Darlan ?

La Constitution de la RCA, même si écrite par les pieds, spécifie bien : Pays laïc. Des lors, pourquoi les musulmans centrafricains dans leur grande majorité ont-ils plusieurs femmes, et souvent des mineures ?

De simples anecdotes entre autres : En RCA, l’homme, le mâle, ne fait pas la cuisine, il ne fait pas le ménage, il n’élève pas les enfants. C’est le boulot des “bonnes femmes.’

Ne parlons même pas des femmes, toujours sources des blagues et des moqueries idiotes des centrafricains sur les réseaux sociaux.

LES FEMMES AUSSI SONT COUPABLES

Comme toutes les victimes conditionnées, elles ne s’alarment pas de leur condition d’esclavage, ni ne s’en offusquent.

Elles font du gras avec leurs gros culs (signe de prospérité paraît-il !), et pondent des enfants à tire larigot.

Aucune des associations féminines dans le pays, n’osera élever la voix pour condamner ces dérives machistes, et exiger le respect de la loi d’égalité hommes-femmes.

Une femme à Bangui de nous confier : “Si l’homme a l’argent, c’est bon.”

La pauvreté fait des misères, et transforment les femmes de RCA en putains de la république.

Il ne faudra pas non plus compter sur les rares mâles, un temps soit peu conscientisés pour réagir contre. Leur grande majorité est polygame comme Touadera, a plusieurs “bureaux”. Comprendre des maîtresses-putes.

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