DÉPÊCHE : Le ministère de la sécurité publique légifère sur la chienlit des taxi-motos

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Par Ling YUN XUWAN

BANGUI [LNC] – Plus d’un mois que les 38.000 motos-taxis de Bangui ont été contraints de mettre pied par terre. Pour raisons de sécurité selon le ministère de la sécurité publique. Mais en fait, et surtout, pour soupçons de transport des hommes armés de la CPC cherchant à investir la capitale. Le ministère dorénavant, conditionne la reprise de leurs activités au respect de nouvelles normes de sécurité routière. Des règles élémentaires en Occident, comme le port du casque obligatoire, mais jamais appliqué en Centrafrique, comme dans la majorité des pays noirs africains.

Ainsi, il faudra désormais  avoir sur soi :

  •  Ses papiers, et en règle.
  • Porter un gilet de couleur différente par arrondissement.
  • Ne plus transporter qu’une seule personne (les enfants devant être protégés).
  • Et port du casque obligatoire pour le pilote et son(sa) client(e).

Seul problème pour ces belles idées sécuritaires, qui va payer ?

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